Notre programme de surveillance DownCheck a découvert les exemples de fraude suivants :


  1. Un important détaillant national annonçait trois couettes, à trois prix différents : niveau de qualité bon, mieux, meilleur.

             L’analyse a démontré qu’elles contenaient toutes exactement le              même rembourrage.  Il n’y avait aucune différence.

             ***n’arborait pas l’étiquette Downmark 

             Statut : Sous enquête.


  1. Un important magasin de vente au rabais annonçait une couette d’oie blanche, grand lit.
 

L’analyse a révélé un mélange de plumes de canard, de poulet et d’oie.... PAS de duvet d’oie!  En fait, pas de duvet du tout.

74 % de plumes de canard

16 % de plumes de poulet

10 % de plumes d’oie

Cet article avait aussi une étiquette légale frauduleuse (à droite).  Le numéro CA n’existait pas... un faux. 

***n’arborait pas l’étiquette Downmark. 

Statut : Retiré du marché par ordre gouvernemental.

  1. Un important magasin de vente au rabais annonçait un oreiller en duvet d’oie, étiqueté : oreiller rempli entièrement de plumes et de duvet d’oie blanche.  L’analyse a démontré qu’il s’agissait d’un mélange de plumes de canard et de poulet... pas de duvet d’oie... pas de duvet du tout.
 

Étiquette légale sur les items 2 et 3 : les deux sont frauduleuses.

 

73 % de plumes de canard

27 % de plumes de poulet

On a trouvé des plumes grises à l’intérieur de l’oreiller.

Cet article avait aussi une étiquette légale frauduleuse.  Le numéro CA n’existait pas... un faux.

***n’arborait pas l’étiquette Downmark.

Statut : Retiré du marché par ordre gouvernemental.


  1. On annonçait la couette dans l’image à droite dans une chaîne de magasins de literie ayant des succursales partout au Canada.  L’emballage stipulait un poids de 25 onces.  L’analyse a découvert un poids 10 % inférieur à celui énoncé et 8 % sous les normes canadiennes.

              22,5 onces de bourres

              69 % de duvet

              18 % de plumes

              13 % de fibres.

               **n’arborait pas l’étiquette 

               Downmark  

              Statut : Inconnu.


 
  1. Un oreiller était vendu dans un important magasin à rayons canadien, et fabriqué sous une marque de commerce bien connue.  L’oreiller devait contenir 20 % de duvet et 80 % de plumes.

              L’analyse a révélé qu’il ne contenait que 1,6 % de duvet.

              95 % de plumes

              1,61 % de duvet

              3,39 % de fibres

              ***n’arborait pas l’étiquette Downmark.

              Statut : Sous enquête.


          6. Un important magasin à rayons national annonçait une couette                en duvet d’oie blanche de qualité supérieure.  Elle faisait                     partie d’une collection de résidences de style, et fabriquée aux               États-Unis.

              L’analyse a trouvé 72 % de duvet, dont 23 % était du  duvet                          de canard.  Il faut au moins 75 % de duvet pour obtenir la                   d ésignation "duvet".  Le produit a échoué.

              72 % de duvet

              11 % de plumes

              17 % de fibres

              ***n’arborait pas l’étiquette Downmark.

              Statut : Sous enquête.

  1. Un important magasin à rayons national annonçait une couette en duvet d’oie blanche.

             

              L’analyse a découvert du

              duvet de canard, non pas d’oie.

              Elle contenait également moins

              de duvet que ne l’exige les

              règlements régissant l’usage de

              l’indication "duvet".

              65 % de duvet

              14 % de plumes

              18 % de fibres

              ***n’arborait pas

              étiquette Downmark.

              Statut : Toujours disponible.


 
  1. Un important magasin à rayons national annonçait une couette en duvet d’oie blanche.


    L’analyse a révélé qu’elle ne contenait que 64 % de duvet, soit moins que les exigences minimales de 75 %.  Ce duvet était un mélange de duvet d’oie, de canard et de poulet, plutôt que l’oie stipulée sur l’étiquette.

    64 % de duvet

    16 % de plumes

    20 % de fibres

    ***n’arborait pas l’étiquette Downmark.
    Statut : Sous enquête

        9.    Des oreillers en plumes vendus dans le cadre d’une campagne de

               promotion de vente directe à la télévision.              

               L’analyse a découvert des plumes à l’état brut, jamais nettoyées.

               ***n’arborait pas l’étiquette Downmark.

               Statut : Le vendeur a rappelé tous les articles.



       10.    Un important détaillant ayant des magasins partout au Canada    

                annonçait une couette de duvet d’oie blanche, sous une  

                marque de commerce bien connue.  L’analyse a découvert que 

                cet article  ne contenait que 7l,3 % de duvet, bien en deçà des

                75% requis par la loi.  Cet article contenait surtout du duvet de

                canard, et non pas le duvet d’oie indiqué sur l’étiquette.

            ***n’arborait pas l’étiquette Downmark.

                Statut : Sous enquête.

 

        11.   On annonçait dans une circulaire émise par un détaillant national

                ayant plus de 400 magasins au États-Unis et au Canada deux

                couettes en duvet.  L’une était en fait remplie de polyester, et

                l’autre de 85 % de plumes et 15 % de duvet.  Sa circulaire était

                clairement trompeuse et il a répété cette fausse représentation

                dans la prochaine.

                Son site Web annonce toujours des couettes qui ne sont PAS en

                duvet comme étant des articles en duvet.  Nous avons trouvé 5

                de ces articles la dernière fois que nous avons visité leur site.

                ***ces articles n’arborent pas l’étiquette Downmark.

                Statut : On a apporté des changements au site Web de ce

                détaillant.

        12.    Un détaillant national, qui utilise de très grands encarts

                 publicitaires, vendait un oreiller rempli de plumes et de duvet                  et un oreiller en plumes et en duvet, en plus de prétendre qu’il

                 s’agissait d’un mélange spécial de plumes et de duvet naturels de

                 luxe.  L’analyse a révélé qu’il s’agissait de plumes d’oiseaux

                 aquatiques, contenant 1,2 % de duvet, ce qui ne représente pas

                 un mélange spécial.  Ce produit devrait s’afficher comme ne

                 contenant que des plumes.  La quantité de duvet est

                 négligeable.  C’est très trompeur.

                 ***ce produit n’arborait pas l’étiquette Downmark.

                 Statut : Le fabricant a dû modifier ses encarts publicitaires. On a

                 également modifié la description de ce produit sur le site Web du

                 détaillant.


        13.     Un détaillant national annonçait un oreiller en duvet et en

                  plumes de canard               

                  L’oreiller se divisait en deux compartiments, l’un devait contenir

                  du duvet de canard et l’autre des plumes de canard.  L’analyse

                  n’a trouvé que 58,5 % de plumes, bien en deçà des 75 % requis.

                  ***cet article n’arborait pas l’étiquette Downmark.

                  Statut : On a retiré l’article du marché.

        14.      Un détaillant national ayant des magasins à travers le Canada

                   vendait une couette en duvet d’oie blanche. Le produit se

                   qualifiait au niveau du duvet ; l’analyse en a trouvé 75,2 % (il en

                   faut un minimum de 75 %), mais il a échoué quant à l’espèce. 

                   Pour pouvoir s’appeler duvet d’oie blanche, il faut un minimum

                   de 90 %, or il n’y en avait que 72 %, bien en deçà des normes.

                   ***cet article n’arborait pas l’étiquette Downmark.

                  Statut : Sous enquête.


        15.     Un site Web annonçait une couette 100 % duvet, ce que les

                  lois canadiennes ne permettent pas.  On y annonce également

                  un oreiller en duvet d’oie blanche, contenant 10 % de duvet

                  et 90 % de plumes.  Pour pouvoir s’appeler duvet, il faut au

                  moins 75 % de duvet.  On y annonce aussi des mocassins en

                  duvet, contenant 60 % de duvet et 40 % de plumes, ce qui ne

                  rencontre pas l’exigence minimum de 75 % de duvet.

              ***cet article n’arborait pas l’étiquette

                  Downmark.

                  Statut : Sous enquête.


        16.     Nous avons trouvé un site Web qui annonce des oreillers en

                  duvet pur.  Les règlements canadiens ne permettent pas

                  d’utiliser le mot « pur », puisqu’un tel produit n’existe pas.  Nous

                  avons trouvé plusieurs énoncés sur ce site qui, selon nous,

                  induisent le public en erreur.

                  ***les articles vendus sur ce site Web n’arboraient pas

                  l’étiquette Downmark.

                  Statut : Sous enquête.


        17.    Un détaillant ayant 63 magasins à travers le Canada vendait une

                 couette en duvet sans les étiquettes requises.  Il n’y avait pas

                 d’étiquette légale canadienne.  L’emballage ne contenait pas non

                 plus de numéro CA.  On annonçait qu’elle était faite de cloisons à

                 canaux, ce qui n’était pas le cas, puisqu’elle était cousue de bord

                 en bord.

                 ***cet article n’arborait pas l’étiquette Downmark.

                 Statut : Sous enquête.

               

Ces exemples soulignent le besoin d’un organisme de surveillance de l’industrie tel que le Down√Check.  Aucun de ces produits frauduleux n’arboraient l’étiquette Downmark utilisée par les membres de l’Association canadienne du duvet.  L’étiquette Downmark est gage de qualité au sein de l’industrie.

    

Publicité trompeuse

Comme dans n’importe quelle industrie, il est important que le consommateur pose des questions sur les produits qu’il envisage acheter.  L’industrie du duvet ne fait pas exception.  Voici des exemples de publicité trompeuse que nous avons vue sur le marché.

 

  1. 100 % duvet – cela n’existe pas -  Aux États-Unis et au Canada, on peut étiqueter un produit comme étant en duvet s’il contient 75 % de duvet, mais non pas 100 %.  Il est impossible de fabriquer un article ne contenant aucune plume.

              Les articles 29(3) et 38.1 du Règlement (Canada) stipule :

              L’indication « duvet » ne peut être précédée de mots ou de

              chiffres indiquant qu’un produit contenant du plumage est rempli

              de « duvet commercial » à 100 %.

        2.    Duvet – l’enseigne stipulant qu’un produit contient du duvet et

               l’étiquette déclarant qu’il s’agit de polyester.  Ceci est très

               trompeur pour le client en plus d’être illégal.  Il est important de

               toujours lire les étiquettes.

 

Énoncés trompeurs

Nous retrouvons quelquefois des énoncés qui sont trompeurs ou faux ; en voici quelques-uns :

  1.  La plus grande différence entre le duvet d’oie et de canard est     ’odeur.  Le duvet d’oie a peu ou pas d’odeur.

               C’est faux.  Lorsque le duvet est nettoyé et traité correctement, il

               n’a pas d’odeur.  Tout duvet qui n’a pas été bien traité aura une

               odeur, qu’il soit d’oie ou de canard.

 

       2.    Tous les oiseaux ont du duvet et des plumes.

               C’est faux, seuls les oiseaux aquatiques produisent du duvet. 

               Les oiseaux terrestres, tels que les poulets, les dindes, les

               rouges-gorges, etc. n’en ont pas.